★★★★★ Recommandé par plus de 12 000 parents
L'alternative naturelle que des milliers de parents utilisent pour aider leur enfant à se concentrer, sans médicament
Le safran à la dose des essais cliniques, dans une gomme que les enfants réclament.
1. Retrouvez votre enfant, pas une version calmée de lui
Les stimulants poussent une seule molécule vers le haut. Le safran fait redescendre l'inflammation et laisse le cerveau reprendre lui-même sa production de dopamine, de sérotonine et de noradrénaline. Un enfant plus posé, qui reste entièrement lui-même.
2. La fin d'après-midi qui raccourcit
C'est le premier changement que rapportent les parents, en général entre la quatrième et la sixième semaine. L'effondrement de 16h30 ne disparaît pas d'un coup : il passe de quarante minutes à cinq. L'enfant discute encore. Il arrête d'exploser.
3. Quatre actifs, pas un ingrédient isolé
Le safran titré à plus de 95 % en crocine et safranal pour l'inflammation. Puis le GABA, qui permet à un cerveau surstimulé de redescendre le soir, la passiflore, qui apaise sans assommer, et le millepertuis pour le soutien de l'humeur. Un actif pour la cause, trois pour soutenir le système pendant qu'elle redescend.
4. La dose que les essais utilisent réellement
Les essais cliniques menés chez l'enfant utilisent 20 à 30 mg par jour d'un extrait titré à plus de 95 %. La plupart des compléments au safran vendus en pharmacie en contiennent 4 à 8 mg, avec un extrait générique. En dessous de ce seuil, il n'y a pas assez d'effet anti-inflammatoire pour changer quoi que ce soit. C'est pour ça que le safran « ne marche pas » pour tant de familles.
5. Une gomme, parce que les gélules finissent au fond du placard
Le Dr Laurent y a tenu, et ce n'est pas une décision marketing. En seize ans, il a vu plus de routines familiales s'effondrer sur la question de faire avaler quelque chose à un enfant que sur une question d'efficacité. Un enfant qui la réclame le matin est un enfant qui la prend encore au mois de mars.
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Rejoignez les 12 000 parents qui ont retrouvé une fin d'après-midi qu'on peut de nouveau passer ensemble.
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Ce que 12 000 parents comme vous en disent
Sandrine Bouchard
La maîtresse m'a prise à part la semaine dernière pour me demander quel traitement on avait fini par lui donner. J'ai souri et j'ai dit : aucun. Trois semaines de gommes et on a un mot positif dans le cahier pour la première fois de l'année. J'ai pleuré sur le parking, je l'avoue 😭
Émilie Rousseau
Le fait que mon difficile réclame sa gomme tous les matins est déjà un miracle en soi. Il m'a fait la guerre pour chaque vitamine que j'ai achetée. Les matins sont beaucoup plus calmes, on sort de la maison sans bataille.
Nathalie Perrin
Mon fils a eu un traitement pendant un an et il n'était plus lui-même... plus d'appétit, complètement éteint au moment du dîner. On a fait une pause l'été avec l'accord du médecin et on a essayé ça à la place. Il est concentré mais il est toujours LUI. Il rit de nouveau à ses propres blagues. C'est tout ce que je voulais ❤️
Julien Marchand
Est-ce que ça marche vraiment ? Mon fils de 7 ans passe de 0 à 100 en deux secondes et j'ai déjà claqué TELLEMENT d'argent en compléments qui n'ont rien donné 😩
Céline Dubois
J'étais très sceptique aussi. Les dix premiers jours je n'ai rien vu et je me suis dit que je m'étais encore fait avoir. Et puis vers le dixième jour quelque chose a bougé. Il fait ses devoirs sans que je reste debout derrière lui et les crises de fin d'après-midi ont bien diminué. Il faut vraiment tenir le mois complet, ce n'est pas immédiat.
Laetitia Girard
Chez nous les crises nous faisaient marcher sur des œufs tous les soirs. Cinq semaines après, elle est plus posée, elle dort mieux, et elle me raconte enfin sa journée à table. J'en ai parlé à toutes les mamans du groupe 🙌
Karine Meunier
Bon, avis honnête d'une vraie maman : mon fils a 9 ans et on a TOUT essayé. Magnésium, oméga-3, les gouttes de la pharmacie, deux marques de comprimés à croquer... j'ai un tiroir entier de compléments qui n'ont rien fait. J'ai failli ne pas commander parce que je me disais que le safran allait juste rejoindre le cimetière. Ça fait 6 semaines. Il fait ses devoirs sans que je le harcèle, la maîtresse a écrit un mot dans le cahier, et nos soirées sont enfin calmes pour la première fois depuis des années. Je viens de commander les 3 mois.
Aurélie Lemoine
On a oublié ses gommes en partant chez ma mère le week-end dernier et alors là, la différence dès midi 😅 Il n'en fallait pas plus pour convaincre la sceptique que j'étais. On ne repart plus jamais sans.
Virginie Caron
Je veux juste dire une chose... mon petit garçon est REVENU. Le gamin drôle, tendre et complètement barré était là-dessous depuis le début. Plus de boule au ventre chaque fois que le téléphone sonne pendant les heures d'école. Si vous hésitez en lisant ces commentaires, c'est votre signe ❤️
Questions fréquentes
Ce que les parents nous demandent le plus souvent
Le sommeil est habituellement la première chose à bouger, vers le dixième jour. Entre la quatrième et la sixième semaine, l'effondrement de fin d'après-midi commence à raccourcir : cinq minutes au lieu de quarante. Entre six et douze semaines, l'attention revient, et c'est souvent l'école qui le remarque avant la famille.
C'est aussi une plante réellement active, qui peut interagir avec certains médicaments. Si votre enfant suit un traitement, quel qu'il soit, mentionnez-le à son médecin avant de commencer.
7 à 16 ans : 1 à 2 gommes par jour, au petit-déjeuner
Le plus important est la régularité : à la même heure, tous les jours, y compris le week-end et pendant les vacances. L'inflammation ne prend pas de congés.
Le safran est un extrait titré sur deux composés, la crocine et le safranal, des anti-inflammatoires assez puissants pour atteindre le tissu cérébral. Plutôt que de pousser une molécule vers le haut, ils font redescendre l'inflammation et laissent le cerveau reprendre lui-même sa production de dopamine, de sérotonine et de noradrénaline.
Les essais cliniques menés chez l'enfant utilisent 20 à 30 mg par jour d'un extrait titré à plus de 95 % en crocine et safranal. La plupart des compléments au safran vendus en pharmacie en contiennent 4 à 8 mg, avec un extrait générique dont la concentration n'est même pas garantie.
En dessous de ce seuil, il n'y a pas assez d'effet anti-inflammatoire pour changer quoi que ce soit. C'est pourquoi tant de parents nous disent avoir « déjà essayé le safran » sans résultat : ils avaient acheté une boîte avec le bon mot dessus et un quart de la dose dedans.
• l'endormissement, vers le dixième jour
• la fin d'après-midi qui raccourcit, entre la 4e et la 6e semaine
• les devoirs qui cessent d'être une guerre
• un mot de la maîtresse dans le cahier de liaison
• des conversations à table, vers trois mois
Notez simplement, chaque soir, combien de temps a duré la crise. C'est le repère le plus fiable, et le plus honnête.